Trois événements ajoutés au site de sensibilisation de McMaster mènent au prix de Coordonnateur de l’année

Megan resizedLes étudiants de la région d’Hamilton ont maintenant trois nouveaux événements de grande envergure grâce aux efforts de Megan Dodd, coordonnatrice de Parlons sciences à l’Université McMaster.

Au cours des deux dernières années, en tant que co-coordonnatrice au site de Mc Master, Megan a implanté trois nouveaux événements : un spectacle de Roches et minéraux incluant 12 nouvelles activités qu’elle a elle-même conçues, une soirée scientifique familiale et une journée portant sur la science dans les médias. Cette année, le nombre d’élèves a doublé pour la deuxième édition de la journée « la science dans les médias ». Tout en implantant ces événements couronnés de succès, Megan a également amélioré l’infrastructure du site de sensibilisation. Elle a instauré un bulletin d’informations, a des heures de bureau hebdomadaires, et assure un suivi personnalisé après chaque activité de sensibilisation de ses bénévoles.

Pour tout le travail acharné de Megan et son dévouement à la sensibilisation des sciences, elle a reçu le prix de coordonnatrice de l’année 2012 pour Parlons sciences. Le prix national annuel de coordonnateur de site reconnait un coordonnateur de site exceptionnel, qui est passionné de science et de sensibilisation aux sciences, et qui est dévoué à renforcer et développer son site localement, en pensant nationalement. Le récipiendaire démontre d’excellentes habiletés en communication, administration et gestion des bénévoles, tout en étant un modèle positif pour les bénévoles et les jeunes.

" Je sais qu’il y a plusieurs coordonnateurs qui ont vraiment développé des initiatives uniques et significatives, alors je suis très honorée de recevoir ce prix », a dit Megan.

Megan a débuté son implication avec Parlons sciences en 2008. Après deux ans en tant que bénévole, elle a pris un poste de coordonnatrice au site de l’Université Mc Master.

"Je me suis dit qu’il y a une réelle nécessité de fournir des opportunités d’apprentissage des sciences aux jeunes par le biais d’expériences interactives, et que les jeunes soient directement en contact avec des gens qui mènent eux-mêmes des recherches, » croit Megan. « C’est une expérience que j’aurais voulu vivre davantage lorsque j’étais plus jeune. »

En tant que coordonnatrice, Megan a apprécié la variété de responsabilités qui viennent avec le poste tout en apprenant certaines leçons en cours de route.

"Les élèves de tous niveaux sont capables de comprendre et de retenir ce que nous pouvons percevoir comme étant des concepts de « haut niveau » et des informations précises sur tous les aspects de la science si ça leur est présenté de la bonne manière, » affirme Megan. « Mon expérience de coordonnatrice à Parlons sciences m’a ouvert l’esprit sur les possibilités de l’éducation en sciences en Ontario. Je crois que l’intégration de plus d’activités interactives en sciences peut vraiment aider à renforcer les concepts scientifiques. Après tout, la plupart de la recherche scientifique comprend de la manipulation et je crois que ce devrait être reflété dans notre éducation. »

En tant que coordonnatrice sortante du site de Parlons sciences de l’Université Mc Master, Megan compte terminer son doctorat en génie biomédical à la fin de cette année. Dans le futur, elle a toujours l’intention de partager son amour pour la science.

« À ce jour, je cherche une carrière qui me permettra de demeurer impliquée dans la recherche biomédicale tout en poursuivant ma passion pour la sensibilisation aux sciences et la culture scientifique. »

Un étudiant de l’Université d’Ottawa reçoit le prix national du bénévole de l’année de Parlons sciences

Gabriel Potvin, bénévole de Parlons sciences et étudiant au doctorat en génie chimique à l’Université d’Ottawa est le récipiendaire du prix national du bénévole de l’année 2012 pour Parlons sciences.

Le prix national du bénévole de l’année de Parlons sciences reconnait un bénévole exceptionnel qui est passionné de science, dévoué à améliorer l’éducation scientifique par le biais d’une Gabriel Potvincommunication efficace, d’innovation dans les approches et les activités, et qui représente un modèle positif pour les enfants et les adolescents.

Au cours des dernières trois années, Potvin a fait du bénévolat avec le programme de sensibilisation de Parlons sciences à l’Université d’Ottawa. Il est devenu bénévole avec Parlons sciences au début de ses études graduées. Potvin apprécie l’opportunité de partager son enthousiasme et son amour de la science avec des élèves plus jeunes. Avec une fascination pour la science et une appréciation à parler en public, Potvin estime que faire du bénévolat avec Parlons sciences lui a donné une manière de combiner ses passions.

« J’aurais adoré recevoir la visite de scientifiques dans nos classes pour faire des présentations et discuter de leurs recherches alors que j’étais au primaire et au secondaire, » explique Potvin. “Comme je suis maintenant dans la position de faire cela, j’ai saisi l’opportunité de contribuer. J’ai évidemment beaucoup de plaisir chaque fois que je visite une classe. »

L’enthousiasme de Potvin pour l’apprentissage des sciences a fait de lui un candidat tout désigné pour le prix national du bénévole de l’année. En tant qu’étudiant gradué, Potvin a eu l’opportunité de recevoir de petits groupes d’étudiants dans son laboratoire pour discuter de son travail en détails et réaliser des activités basées sur les intérêts des étudiants.

« Ces visites sont gratifiantes pour les étudiants, renforcent leurs intérêts, et ils retournent à leurs écoles avec le titre d’ambassadeurs des sciences alors qu’ils partagent joyeusement leur expérience avec leurs camarades, » estime Potvin. « Je trouve moi-même ces visites extrêmement gratifiantes en ayant la chance de partager ma passion pour ma propre recherche et en ayant une vraie opportunité d’interagir avec des élèves qui pourraient poursuivre des études dans un champ similaire. »

Potvin fait partie de plus de 3000 bénévoles de Parlons sciences répartis dans les 36 sites de sensibilisation à travers le pays. Il était touché de recevoir le prix national du bénévole de l’année.

«C’est un incroyable honneur, non seulement de recevoir ce prix, mais aussi de faire partie de [Parlons sciences], surtout que je suis bien placé pour connaître le nombre de bénévoles dévoués et extraordinaire qui méritent tout autant ce prix à l’intérieur de l’organisation,» croit Potvin.

Parmi ses plans pour le futur, Potvin sera un nouveau coordonnateur à Parlons sciences à l’Université d’Ottawa l’an prochain et il espère « poursuivre éventuellement une carrière académique, étant donné que j’aime à la fois l’enseignement et la recherche scientifique active.»

Les bénévoles de l’Université McGill visitent Kawawachikamach

Les bénévoles à la sensibilisation de Parlons sciences à l’Université McGill sont récemment revenus de leur premier voyage en région éloignée de la saison! Les bénévoles se sont rendus dans la communauté autochtone de Kawawachikamach, QC pour faire vivre des présentations, des activités interactives et des événements aux élèves de la communauté!

Durant leur séjour à Kawawachikamach, les bénévoles Hyunwoo Lee et Kota Talla ont visité 8 classes de la 5ème à la 11ème année. La variété des présentations couvrait des sujets comme : la méthode scientifique, les changements climatiques, les ordinateurs et Internet, les forces, et la vie dans l’espace. Les élèves ont aussi pu participer à un bon nombre d’activités interactives et d’expériences dans leurs classes!

Un grand nombre d’élèves du primaire et du secondaire ont démontré un grand enthousiasme lors d’une activité parascolaire qui se tenait après les heures de classe. Le moment fort – pouvoir observer et toucher un cerveau de vache! Plusieurs élèves sont restés tard et ne voulaient pas que l’événement se termine!

«Bien que la sensibilisation aux sciences pour les élèves situés dans une communauté autochtone en région éloignée fasse appel à une sensibilité culturelle, nous avons appris qu’ils ont plus de choses en commun avec les élèves des zones urbaines que ce que je croyais au départ. Les activités interactives et les présentations audiovisuelles  sur une variété de sujets nous a aidé à faire participer les élèves et leur faire réaliser l’accessibilité de la science», dit Talla. Nous avons travaillé à promouvoir un environnement de libre apprentissage dans lequel chacun est à l’aise de poser des questions et d’interagir ensemble tout en apprenant à ‘penser’ comme un scientifique.»

Soyez à l’affût de nos prochaines nouvelles sur la sensibilisation dans les milieux ruraux, les régions éloignées et dans les communautés autochtones!

Dévoilement des récipiendaires des prix Parlons sciences 2012

Félicitations à tous les gagnants des prix nationaux Parlons sciences!

Dans les campus à travers le Canada, nos bénévoles et coordonnateurs de sites font la différence en inspirant la jeunesse et en changeant des vies. Nous adorons entendre leurs histoires, et espérons que vous apprécierez les entendre aussi!

Les gagnants des prix 2012 sont :

 

Prix National du Coordonnateur de Site

Récipiendaire 2012: Megan Dodd, McMaster University

 

Le Prix national du coordonnateur de site de l’année de Parlons sciences a été créé pour souligner la contribution exceptionnelle d’un coordonnateur de site au programme Sensibilisation Parlons sciences. Le récipiendaire de ce prix doit faire preuve d’excellence en leadership par l’intermédiaire de l’innovation, du développement de son site, de compétences en communication et de contributions à la sensibilisation aux sciences.

Megan est reconnue pour son soutien personnalisé auprès des bénévoles et pour l’ampleur de ses contributions. Par exemple, Megan a implanté trois nouveaux événements de grande envergure à son site : Un spectacle Roches et minéraux, avec 12 nouvelles activités qu’elle a conçues, la Soirée familiale de la science et une journée consacrée à la Science dans les médias. De plus, Megan a introduit l’idée d’inciter les étudiants à s’inscrire dans un cours à McMaster pour lequel ils peuvent obtenir des crédits en effectuant 65 heures de bénévolat – ce qui fut annoncé aux bénévoles. Elle a ainsi travaillé en étroite collaboration avec 7 bénévoles inscrits à ce cours. D’autres améliorations à l’infrastructure du site incluent un bulletin d’informations, des heures de bureau hebdomadaires et un suivi personnalisé à chaque activité de ses bénévoles. Avec plus de 150 bénévoles, c’est tout un défi de maintenir une approche si personnalisée! Dans son formulaire d’application, Megan a affirmé : «  Mon impact et mon attitude envers la culture scientifique ont augmenté positivement au cours de la dernière année. Je suis déterminée à m’impliquer dans la sensibilisation aux sciences même après que j’aie gradué cette année, au point que j’envisage même en faire une carrière. » Nous souhaitons fortement que tu conserves cette voie Megan!

 

 

Prix national du bénévole post-secondaire

Récipiendaire 2012: Gabriel Potvin, l'Université d'Ottawa

 

Chaque année, des bénévoles de Sensibilisation Parlons sciences de partout au pays sont nominés pour le Prix national du bénévole post-secondaire de l’année de Parlons sciences. Ce prix est décerné afin de souligner les bénévoles qui ont fait preuve d’excellence en innovation, en communication et en sensibilisation/enseignement des sciences. Cette année, nous avons reçu 22 nominations provenant de 14 sites! Tous les nominés ont fait prevue d’excellence en innovation, en communication et en sensibilisation aux sciences!

Les activités bilingues de sensibilisation de Gabriel vont de la fabrication de biodiesel à partir d’huile végétale, à des visites guidées des laboratoires de génie biochimique. Gabriel est impliqué dans la sensibilisation aux sciences depuis plusieurs années et était d’ailleurs un des finalistes de l’année dernière pour ce prix! En plus de travailler directement avec les jeunes, il soutient les opérations de Parlons sciences à l’Université d’Ottawa en étant le chef d’équipe du contingent de bénévoles en génie. 

 

 

Prix Synapse-IRSC 2012

Récipiendaire 2012 : 

Merujah Sivalingam (University of Toronto, Scarborough)

 

Le prix Synapse-IRSC, commandité par les Instituts de recherché en santé du Canada (IRSC), souligne une activité innovatrice et exceptionnelle reliée aux sciences de la santé et produite par un bénévole actif de Sensibilisation Parlons sciences qui a reçu la formation La Piqûre des sciences®.

Merujah s'est servie de sa formation La Piqûre des sciences pour concevoir l'activité «Brain Games » qui enseigne les lobes du cerveau aux élèves avec une activité physique amusante et un jeu de société sur les neurones. Le prix Parlons sciences IRSC-Synapse récompense une activité exceptionnelle liée à la recherche en santé. 

Expérimenter la génétique au Yukon

Du 7 au 10 mai, quatre bénévoles Parlons sciences de l’Université de Colombie-Britannique (UBC) ont voyagé vers le Yukon pour y visiter trois communautés et parler de génétique avec des élèves d’écoles primaires et secondaires. Martin Kang était au nombre de ces bénévoles et a partagé son histoire avec nous :

Nous étions quatre, au début du mois de mai, à nous embarquer vers le Yukon pour prendre part au programme Genome BC’s Geneskool. Notre but était de remplir le mandat de Genome BC, soit promouvoir la sensibilisation du public et le leadership en éducation dans le champ de la génétique, auprès des élèves et des enseignants des communautés de Whitehorse, Haines Junction et Teslin.

Je n’avais rencontré les trois autres bénévoles que quelques jours avant notre envol. Pour nous tous, c’était une chance de parler de génétique à des élèves du primaire et du secondaire, tout en visitant le territoire au nord de notre province pour la première fois. Nous formions un groupe diversifié de l’UBC. Emily avait complété récemment son baccalauréat et attendait de savoir si elle serait acceptée en médecine, Catalin venait juste de défendre sa thèse de maîtrise en botanique, Katherine débutait un programme de doctorat en neuroscience, et moi j’étais en pleine révision de ma thèse doctorale en génétique médicale.

Nous sommes tous atterris à Whitehorse le dimanche, soit un jour avant la date prévue pour nos visites dans les écoles. De l’avion, la vue laissait voir des montagnes, des arbres et de grandes étendues de glace à perte de vue. Nous en avions pour quelques jours à habiter un hôtel du centre-ville de Whitehorse, et à visiter les trois écoles secondaires de la ville, de même qu’une école primaire.

Le lundi matin, Emily et Catalin ont rendu visite à des élèves de 9e et 11e année à l’école secondaire FH Collins pour leur présenter un atelier de mini enquêtes CSI. Pendant ce temps, Katherine et moi étions à l’école secondaire Porter Creek pour parler aux élèves de 11e et 12e année en biologie, et leur présenter des activités incluant : l’extraction de l’ADN d’un kiwi; Traduction infidèle (mutations); des bracelets en code d’ADN; bébés extraterrestres (génotype-phénotype); et la leçon favorite de tous, la fabrication d’un modèle d’ADN en friandises. Qu’ils soient en 2e ou en 12e année, faire de l’ADN comestible avec de la réglisse et des guimauves fut un grand succès auprès de tous les élèves, surtout qu’ils pouvaient manger leur hélice alpha en bonbon à la fin.

Le jour suivant, Emily et Catalin ont visité des élèves de 11e et 12e année à l’école secondaire catholique Vanier, pendant que Katherine et moi étions à l’école secondaire FH Collins, le matin, puis à l’école primaire Elijah Smith en après-midi. La station locale de CBC est venue nous interviewer, nous et les élèves, et enregistrer des sons d’élèves en train de faire différentes activités. Les élèves étaient tristes de nous voir partir et nous ont demandé, à Katherine et moi, de rester plus longtemps. Malheureusement, il ne nous restait plus de matériel et nous devions quitter. Ce soir-là, nous avons eu notre dernier souper en groupe. Emily et Katherine devaient rester à Whitehorse pour visiter les élèves à Elijah Smith avant de se diriger vers Teslin, alors que Catalin et moi devions aller vers l’ouest pour atteindre la communauté de Haines Junction, en bordure du majestueux par national Kluane. Avec toute cette nature sauvage, la faune n’est pas bien loin. Alors que nous conduisions vers Haines Junction, nous avons aperçu un grizzly ou un ours brun en bordure de la route!

Nos horaires du lendemain étant bien remplis, nous avons préparé les leçons durant la soirée et sommes allés nous coucher tôt. L’école communautaire de St Elias dessert toute la communauté de Haines Junction, comprenant les niveaux de la maternelle à la 12e année. Le mercredi, nous avions cinq classes séparées, allant de groupes de 2e/3e année à une petite classe de quatre élèves de 12e année en biologie. Il y a eu une alerte mineure ce matin-là lorsqu’un grizzly a été aperçu près de l’école. Les élèves ont tout de même pu sortir à l’extérieur pour la récréation et le dîner, mais étaient surveillés de près. Heureusement, ce n’est pas un problème auquel nous devons faire face à Vancouver! 

Comme toujours, l’un des plus francs succès fut l’activité ADN comestible. Bien que ce fut une longue journée, l’appréciation que les élèves et les enseignants ont démontré envers les activités et la visite du programme de sensibilisation de Parlons sciences fut pour nous source d’humilité. Nous avons repris la route vers Whitehorse après notre dernier groupe à St Elias et nous nous sommes envolés pour Vancouver le lendemain. Emily et Katherine sont restés un jour de plus au Yukon puisqu’ils ont visité la communauté de Teslin le jeudi avant de repartir pour Vancouver le vendredi.

En me remémorant ce voyage, je crois pouvoir parler au nom de nous quatre en disant que ce fut une expérience mémorable en raison de tous les merveilleux élèves et enseignants que nous avons rencontré au Yukon.

ICIP crée des activités scientifiques en photonique

 CIPI Photonics kit

Récemment, l’Institut canadien pour les innovations en photonique (ICIP/CIPI) a créé une nouvelle trousse d’activités, maintenant disponible pour les bénévoles de Parlons sciences, partout au Canada. Cette trousse à la fine pointe de la technologie couvre une vaste gamme de sujets incluant la lumière infrarouge, la lumière comme forme d’énergie, et même comment la musique peut voyager le long d’un faisceau lumineux!

L’ICIP a fait parvenir la trousse à de nombreuses écoles et à plusieurs groupes au Canada, à l’attention des enseignants, des chercheurs, des étudiants des cycles supérieurs et des membres de l’industrie, dans le but de parler des carrières possibles en photonique aux élèves du primaire et du secondaire, le tout de manière amusante et originale. Quelques sites de sensibilisation de Parlons sciences ont eu la chance de recevoir une trousse et sont enjoués à l’idée de présenter les activités dans les écoles en milieu urbain et rural.

La trousse de photonique contient des éléments de haute technologie que vous ne manipulez généralement pas tous les jours, bien qu’ils affectent nos activités quotidiennes. Une activité avec une cellule photovoltaïque et une autre avec un radiomètre démontrent que la lumière est une forme d’énergie. On découvre comment la lumière voyage en utilisant des faisceaux laser et des bandes acryliques, et en créant des « bouquets de lumière ».  

Nos bénévoles de Parlons sciences ont hâte de présenter ce nouvel ajout à notre banque d’activités. Pour plus d’informations sur la trousse ICIP de photonique et pour savoir à quels endroits elle est disponible, consultez leur site web.

Sous-catégories

DonateNow FRENCH-sm

OutReach FRENCH-sm

Pourquoi-les-sciences

Les sciences sont tout autour de nous. Elles nous accompagnent dans la vie de tous les jours, jour après jour!  

 
Conception : Ms.O & Co., Développement & Hébergement par Intermix.ca